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ITALIENS À VENISE : quantité et qualité

villerupt

Voici les films italiens que nous avons vus pour vous à la célèbre fête cinématographique qui vient de s’achever. Et qu’en grande partie vous pourrez voir au Festival du Film Italien de Villerupt (France), pendant deux bonnes semaines à partir du 25 octobre jusqu’au le 11 novembre

Les lumières de la 76e Mostra d’arte cinematografica au Lido de Venise viennent de s’éteindre. Plus de trente films dans les différentes sections, trois dans la sélection officielle, deux hors compétition. Une année particulière où La mafia non è più quella di una volta di Franco Maresco obtient le prix spécial du jury, et Luca Marinelli la coupe Volpi du meilleur interprète masculin (Martin Eden, de Pietro Marcello, adapté du livre de Jack London). Et au beau film Il sindaco del rione Sanità du Napolitain Mario Martone, tiré d’Eduardo De Filippo, a été attribué le Leoncino d’Oro Agiscuola et le Prix Francesco Pasinetti.

Les sections parallèles, Orizzonti, Settimana della critica, Giornate degli autori, ont révélé de jeunes (ou moins jeunes) talents de bon augure pour le futur du cinéma italien. Un premier film particulièrement réussi, Nevia de Nunzia De Stefano, l’histoire d’une adolescente qui vit dans un container du quartier Ponticelli. Et dans un tout autre genre, celui d’Igort, célèbre auteur de BD qui porte à l’écran son album 5 est le numéro parfait. Francesco Bruni se plaignait il y a quelques jours sur Facebook de l’absence de films toscans… Mais cette année le vent venait du Sud.

Une autre tendance cette année est la présence de nombreux documentaires (ou de non fiction). Dans ce domaine on note en particulier l’Istituto Luce qui a ouvert depuis des années ses très riches archives à des cinéastes qui en tirent des récits très prenants. Toujours dans le genre documentaire, des œuvres qui explorent le cinéma italien du passé. Steve Della Casa avec Boia, maschere e segreti explore le monde de l’horreur italien des années 1960, tandis que Mario Sesti avec Mondo sexy explore celui du cinéma osé de ces mêmes années. Deux genres du cinéma italien qui au demeurant ont rapporté beaucoup d’argent.

Et puis Citizen Rosi, de Didi Gnocchi et de Carolina Rosi, Fellini mai, d’Eugenio Cappuccio, et bien d’autres. Rendez-vous pour les passionnés de cinéma à partir du 25 octobre prochain à Villerupt : le meilleur du made in Italy de Venise et bien d’autres films encore.

https://festival-villerupt.com/

 Oreste Sacchelli

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